mardi 10 juillet 2012

Mon commentaire dans le FT.com du 5 juillet


Depuis quelques mois, je suis « Professeur annotateur » pour les membres de la Business education  communauté du Financial Times. Je dois dire que je trouve le FT très fin et mesuré dans ses propos sur François Hollande, ce qui tranche avec les jugements à l'emporte piècee du Premier ministre britannique. Voici ci-dessous ma note sur l’article « France : ready tojump ship » se faisant l’écho d’une « growing anxiety » des riches (FT du 5 juillet 2012).




Claude Revel, Skema Business School
There will be no need for Cameron's red carpet or Zürich haven for "the rich" living in France, as the FT article suggested at the end.
Mr Hollande is a smart economist (graduate of HEC - one of the best schools of management in France) and he knows perfectly well the basic requirements for competitiveness, for a company as well as for a State.
Moreover, he is advised by former (Macron) or current (Castries, Mestrallet etc) senior executives of firms, banks and insurance companies. Even Mr Pinault, the symbol of French capitalism declared in the last "Journal du Dimanche" that Mr Hollande was the only one to be able to rebuild the country out of the difficult situation in which it finds itself.
Without any spirit of controversy, it must be said that the economic situation Mr Hollande found was not exactly good. Two examples: the national debt had strongly increased during the former presidency and if departures of civil servants were announced, at the end the total amount of their salaries had not decreased. In other words, what was announced was not necessarily done.
Concerning the 75%, it is a symbol of fairness, of which I see the roots in the Bible (see the Parables). Instead of criticizing, the Medef President would rather make proposals and first, try to rebuild one of the French major scandals: the system of continuing education which is managed both by the Medef and the unions and which is well known to be sadly inefficient.
Lets' bet on Mr Hollande's awareness and capacities.



samedi 23 juin 2012

Administratrice indépendante de CLASQUIN

Je suis très fière d'annoncer que le 7 juin dernier, j'ai été nommée administrateur indépendant de  CLASQUIN. Clasquin est une entreprise de logistique internationale, un "organisateur de transport" doté de puissants moyens informatiques, présent dans 17 pays et qui connaît une croissance formidable depuis trente ans sous la présidence d'Yves Revol.

Consulter les analyses et interviews liées à mon livre

Le livre "La France: un pays sous influences?" a suscité conférences, articles de presse et émissions.
Vous pourrez tout consulter sur le site de Claude Revel.
Voir ausi la Page Facebook du livre.

dimanche 3 juin 2012

Vrai succès de la Conférence " La France est-elle sous influences ? "


Le 30 mai soir se tenait à Sciences po une conférence dont je vous livre ici quelques photos et dont je vous laisse découvrir la description sur Le site de Claude Revel et sur la PAGE FACEBOOK DU LIVRE DE CLAUDE REVEL


Mot de bienvenue de David Colon, Directeur du campus Paris de Sciences po

Claude Revel, Jean-Marie Cambacérès et Jérôme Brunel
Jean-Marie Cambacérès, Jérôme Brunel, Alice Guilhon et Eric Delbecque


Après la conférence, Salomé Berlioux, Présidente des etudiants Olivaint, Jean-Marie Cambacérès, ancien Député et Président de France-Asie, Michel Bobtcheff, Président de la Conférence Olivaint, Alice Guilhon, Directrice générale de SKEMA Business school et Claude Revel, auteure du livre "La France: un pays sous influences?" (Vuibert)


Les étudiants Olivaint animateurs de la conférence, Bobelle Kashio-Lukanga, Jérôme Fabiano (membre du Bureau Olivaint, également SKEMA) et en arrière-plan David Colon, Directeur du campus Paris de Sciences po.
Reine Bassène, SKEMA

mardi 8 mai 2012

Livres dont je recommande la lecture

Je ne recommande pas que mes propres livres!
Je voudrais faire partager aux lecteurs de ce blog l'intérêt de trois livres, de nature totalement différente mais qui chacun mettent en lumière des fondamentaux. Sans autre ordre que celui alphabétique de leurs auteurs :
- d'abord celui d'Alexandre Jardin "Des gens très bien", datant de fin 2010 et aujourd'hui en Livre de Poche, livre critiqué d'un point de vue historique et considéré comme une trahison par une partie de sa famille, sur sa découverte de la vérité de son grand-père, Directeur de cabinet de Pierre Laval et la honte qu'il en ressent. C'est précisément le thème de la trahison, tout à fait assumé par l'auteur, et celui de la capacité à faire le mal sous couvert conscient ou inconscient de vouloir sincèrement faire le bien, thème présent sous Pétain et toujours présent aujourd'hui sous d'autres formes (l'islamisme radical), souligne l'auteur, qui est le fil conducteur fascinant de ce livre et la base de très lourdes interrogations ;
- puis un roman de Lucien de Pena "L'argent des autres" (Calmann Lévy, 2011), qui expose de manière remarquable autant qu'attrayante les mécanismes de la corruption et des financements illégaux des partis politiques. On apprend beaucoup sur les aspects concrets de ces montages que l'on soupçonne souvent sans pouvoir en deviner la construction ainsi que sur l'entraînement fatal qui conduit du "petit" trafic d'influence municipal puis régional puis national, à la grande corruption internationale ;
- enfin, un ouvrage de Rafik Smati, "Vers un capitalisme féminin" (Editions d'Organisation, Eyrolles, 2010) qui met en lumière une tendance forte à l'adoption de valeurs féminines dans beaucoup de pans de la vie économique et sociale, notamment avec le web et les réseaux. "Et si cette crise était celle celle du masculin ?" demande l'auteur. Il ouvre la voie à une réflexion, que j'aborde aussi dans mon dernier livre, sur le changement très profond de valeurs qui est en train de s'opérer dans la vie publique et les relations entre les gens au niveau national et international, qui fait de la force, de la violence, de la non écoute... des  postures archaïques, même si (c'est moi qui parle) elles ont encore hélas de très nombreuses années à vivre, d'autant plus exacerbées qu'elles se sentent menacées. 
Bonne lecture !

Et si nos élites étaient incapables de nous préparer au monde qui vient ? Analyse et pistes d'action

    Et si nos élites étaient incapables de nous préparer au monde qui vient ? C'était le titre d'un article de MetaMedia du 4 janvie...